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ral Coligny, est chargé, par des lettres de Henri II, du 2 juillet i553, de la surveillance des fortifications, 175. — L'Assemblée de Ville proteste contre cette dé­cision du Roi, 176. — Délibération, en date du 28 juil­let, sur la conduite que la Ville doit tenir à l'égard de ce personnage, 191. — La Ville se plaint de ce que les exigences de ce personnage sont onéreuses pour les finances, 196, 197.
Masperault (Pierre de), greffier de Guyenne, reconnu comme secrétaire de Catherine de Médicis, en vertu des lettres de cette princesse datées du 6 février 1555, 358.
Matières tinctoriales. Ordonnance municipale, en date du 5 septembre 155 2, portant que la ferme des droits d'entrée de ces marchandises sera mise en adjudication le 15 du même mois, io, 11.
Maurice (Jean), procureur de la Ville au Châtelet, est in­vité, par un mandement du 2 5 août 155 2, à soutenir la cause de Guillaume Boisart ct consorts contre Fran­çois Le Boux, conseiller au Grand Conseil, 5. — Le 13 janvier suivant, il est invité à requérir qu'un procès pendant entre la Ville et Geneviève Errault soit renvoyé devant le Parlement, g5. — En juillet 1553, il est chargé de porter devant le Parlement le procès dans lequel est engagé François Le Roux, 181. — Le Bureau de la Ville l'invite à surveiller les procès qui sont portés indûment devant le Châtelet par les agents municipaux, età requérir le renvoi deces affaires devantl'Échevinage, a 47. — ll est invité à soutenir la Ville dans un procès où elle est intéressée comme propriétaire, 254. — ll est chargé de faire renvoyer devant le Bureau de la Ville un litige entre des vendeurs de vins qui a été porté de­vant le Châtelet, 274. — Le Bureau de la Ville lui confie la même mission pour le renvoi d'une affaire de transports, 288. — On l'invite à requérir le renvoi d'une affaire relative aux fortifications, 295. — Mission iden­tique dont il est chargé pour un différend occasionné par la vente d'une certaine quantité de bois saisi, 3oo.
Menus officiers ou Agents municipaux. Remontrances adres­sées aux mouleurs de bois qui n'observent pas les règle­ments, 12, i3. — Décision portant que tous les procès intentés par ces agents doivent être portés devant le Bureau de la Ville et non devant le Châtelet, 247. — Nomination d'un buvetier de l'Hôtel de Ville, 247. — Les courtiers de vin signalent une fraude commise par un batelier, 251. — Robert des Prez, ancien échevin, revendique un office de vendeur de vins auquel il prétend avoir droit, 253. — Solution d'un différend entre la communauté des vendeurs de vins et l'un des membres de cette même corporation, 2 54. — Le Bureau de la Ville revendique le droit de juger un procès que des vendeurs de vins ont indûment porté devant le Châ­telet, 274. — Ordre aux mouleurs de bois d'apporter la plus grande sincérité dans l'exercice de leur métier, 278, 279. — Enregistrement de la commission délivrée
à un mesureur de charbon, 280. —Permission accor­dée à un garde des bateaux, 288. — Apaisement d'un différend occasionné par la revendication d'un office de mesureur de charbon, 296, 297. — ^a Ville accorde un office de mouleur de bois à un serviteur du garde des sceaux, 364. —Bang des corporations à la pro­cession du 17 février i556, 409, 41 o. — Leur rang, leur costume et leur rôle, aux obsèques du théologien François Le Picart, le 17 septembre 1556, 45o. — Leur tenue et leur rang à la revue de la milice pari­sienne, le 5 septembre 1557, 499-
Messier (Jean), marchand, élu échevin le 16 août 1556, 445, 446. — Il prête serment, le 19 du même mois, entre les mains du garde des sceaux, 446. — En avril 1558, il est délégué auprès du cardinal de Lorraine, pour s'entendre avec ce prélat sur une question de céré­monial, 533. — Actes divers datant de son exercice,
• 447 à 544.
Mobilier de la Ville. Ordre du Bureau, en date du10 oc­tobre 155 2, portant qu'on fera pour le Prévôt des Mar­chands trois lits de camp, une charrette et plusieurs autres meubles, 17.
Monnaies. Lettres du Prévôt des Marchands, en date du 19 décembre 1552, constatant qu'on pourrait attirer les capitaux en acceptant les pistolets et les doubles ducats pour leur valeur commune, qui est un peu su­périeure à leur valeur légale, 81, 82. — Ordonnance du Conseil privé, en date du 28 janvier 1553, autori­sant le Receveur de la Ville à accepter, pour leur valeur commune, les pistolets et les doubles ducats que les par­ticuliers prêteront au Roi, 107. — Ordonnance muni­cipale, en date du 7 janvier 1554, fixant la valeur sui­vant laquelle le Receveur de la Ville doit accepter les doubles ducats el les pistolets qui lui sont apportés par les particuliers, 2 52. — Décision municipale, en date du 2 3 juin de la même année, concernant la vaisselle d'argent apportée par les particuliers et convertie en espèces, 299. — ^a Ville reproche aux officiers mo-nayeurs d'avoir élevé, près du moulin de la Gourdine, une maçonnerie qui porte obstacle à la navigation, 311. — Le Receveur de la Ville refuse d'admettre les doubles ducats et les pistolets pour la valeur fixée par l'édit royal et l'ordonnance municipale qui ont tranché cette question, 311. — Lettres de Catherine de Médicis, en date du 5 juillet 1554, autorisant la Ville à changer temporairement la valeur des doubles ducats et des pistolets, 313. — Par des lettres en date du 29 mars 1555, le connétable de Montmorency autorise la Ville à prendre les doubles ducats pour 100 sous tournois et les pistolets pour 45 sous, 364.— Le Roi recommande à la Ville de tenir secrète l'autorisation susmention­née, 366. — Décision, en dale du 24 octobre 1556, portant qu'on priera le Roi d'admettre, pour leur va­leur au cours du jour, les espèces d'or présentées à ses trésoriers, 456. — Sur la requête des marchands pari-